Maman self control

1/ la figure de l’attachement


Qui n’a jamais été confronté à cela ? Votre enfant vous fait vivre des instants qui passent souvent des rires aux larmes. Il est sujet à des colères qui donnent l’air de caprice. Il se jette par

terre pour un oui ou pour un non. Il tape, il défie, il apparaît plus dur que d’ordinaire.

Je me rappelle la fois où je suis venue le récupérer à la crèche un soir. Il avait passé une excellente journée, il avait très bien mangé, il s’était de plus, bien reposé. Le bonheur d’une belle journée pour mon bébé en crèche.
Les joies de la satisfaction ne durent jamais très longtemps…
À peine nous avions passé le seuil de la porte de sa section, que mon petit bonhomme laisse place à un petit dragon bien remonté et bien agité.
 Je n’ai rien compris sur l’instant de ce changement soudain d’humeur. Ce fut ensuite au tour de la poussette de connaître les cabrioles incontrôlées. Impossible de l’y installer, et impossible de raisonner le petit bonhomme. Quel embarras devant les parents. (Je dirai même que j’avais un peu honte du spectacle que je ne maîtrisais pas).
Je sévis ? Je ne sévis pas ? Je gronde ? Je laisse couler ? Je fais quoi moi. Purée de pomme de terre?!
En soit, c’est l’agacement et la honte qui me submerge. Je garde la tête haute, j’évite soigneusement de regarder les autres parents dans le hall d’entrée. J’attache le petit bonhomme au moment où il paraît faussement docile et vite nous filons loin du regard des autres parents !
Ce fut comme ça pendant au moins deux bonnes semaines… les nerfs finissent par céder (un peu… Enfin, je dirai même beaucoup).
À la maison ce n’était pas mieux. J’ai toujours dit que je détestais le moment du repas avec les enfants et les bébés. Ben oui, ça rechigne, ça trépigne, ça refuse, ça balance… tout ce que je déteste quoi. Ma jauge de patience a atteint ses limites cette fois.
Il y a des soirs j’arrivais à prendre sur moi face à son refus de manger. D’autre fois je priais vigoureusement que mon mari arrive pour prendre la relève. Quelques fois aussi, je finissais par laisser tomber et je donnais directement le dessert. En me rassurant un peu plus à l’idée qu’un enfant ne se laissera jamais mourir de faim. (Encore moins s’il sait qu’il y a des gâteaux dans le placard).  
Tout ça pour dire que, je suis un jour tombée sur un blog qui parlait de la figure de l’attachement. La définition côté psycho je laisse le soin à John Bowlby, psychiatre et psychanalyste qui a formulée la théorie de l’attachement vous en expliquer le terme.
Cela dit, ce fut rassurant de savoir que si bébé se manifeste aussi durement, c’est qu’avec moi il se sent en sécurité, en pleine confiance. Et de fait, se décharge du trop plein de sensation qu’il aura malgré lui emmagasiné au long de la journée.
Trouvez ici plus de détail sur La théorie de l’attachement.

2/ La patience, une qualité rare en manque de sommeil

Comme je le disais plus haut, ma patience a très souvent atteint ses limites. Avec le recul, je trouve que trop de fois j’ai perdu patience envers mon petit bonhomme. C’était plus manifeste quand j’étais en manque de sommeil.
Oui je sais, on dort très peu quand on devient maman.
Les soirées compliquées laissent place à la colère et les démonstrations d’autorité mènent souvent  au conflit avec lui.
Ma seule crainte : reproduire les erreurs liées à ma propre enfance avec mon garçon.
A force, on ne se comprenait plus, et la confrontation ne menait à rien de bon. Je parle du fait que mes soucis empreints de son attitudes provoquaient chez lui une inquiétude grandissante. Il voulait être rassuré et le démontrait en me « collant » davantage. Je ne parvenais pas moi-même à être à son écoute, puisque le stress s’emparait de moi avant même que le conflit commence.
Par où commencer avant que l’engrenage du conflit mère/enfant semble avoir pris place ?
J’ai pensé à la méditation… je n’en ai vraiment pas le temps. Mais cela pourrait faire du bien.
En attendant d’avoir de vraies pistes de solutions, je me forçais à réussir à garder le peu de patience qui me restait chaque soir. J’essayais… encore et encore de tenir bon.
Ce qu’on oublie, c’est que nos enfants ressentent que trop bien notre stress.
J’étais fatiguée, épuisée moralement, inquiète de ne pas trouver le moyen que cela s’arrange.
Il était pour sa part, fatigué, agacé, voir souvent énervé, ne désirant que les bras, et pleurait bien trop souvent.
Je n’ai pas cherché à en parler autour de moi. Simplement, parce que je voulais rester objective et comprendre pourquoi mon fils se laissait aller à pleurer à chaude larme pour un oui ou pour un non.  Il exigeait que je le porte dans les bras, TOUT LE TEMPS.
Au-delà de la période que l’on appelle celle du  « non » et de « l’affirmation de soi » dans les 17/19 mois, à la crèche les auxiliaires de puériculture avaient aussi remarqué son attitude changée.
Cela faisait presque un mois que mon petit bonhomme n’était plus vraiment celui que nous connaissions. Il nous avait habitué à être pleins de drôlerie et de bonne humeur, à des éclats de rire et jouer sans cesse avec nous.
Il aura eu sa période gastro/rhume/grippé/gastro, et peut-être aura-t-il été affaiblit par tout cela. Peut-être jouera-t-il un peu sur la corde sensible pour que l’on s’occupe que de lui encore un peu plus. Peut-être d’ailleurs un tas de chose dont on ignore les principales raisons.
J’ai décidé de revoir mes priorités, pas qu’il n’en était pas une. Mais plutôt que d’autres occupations prenaient  trop de mon énergie.
La nouvelle année se prête aux nouvelles résolutions n’est ce pas?
J’ai recentré mes priorités, et rester (je dirai : DEVENIR) une maman Zen.

3/ l’éducation positive ou vision éducative ?

 Un matin, je suis tombée sur deux vidéos. L’une justement portait sur le temps que l’on consacre aux choses. Un vase en verre vide devait contenir dans un ordre bien précis , du sable, des balles de ping-pong et des cailloux. A chacun d’eux est associé une thématique de notre vie.
Les balles de ping-pong représentent notre vie de famille, nos amis, nos parents, et toutes autres domaines que l’on voit comme important.
Les cailloux représentent quant à eux la vie professionnelle, nos activités sportives, associatives, nos passions, ou tout autres domaines considérés comme importance modérée.
Enfin, le sable représente tout le reste, c’est-à-dire, les choses de moindre importance. Tout ce qui peut être considéré comme relatif.
Si dans ce vase vous y mettez le sable, puis les cailloux, vous aurez du mal à y ajouter les balles de ping-pong.

Cependant, si vous appliquez un ordre différent dans l’application de ces éléments, c’est-à-dire, les balles de ping pong, vous observerez que les cailloux s’insèrent ensuite entre les balles. Et enfin que Le sable se glisse plus aisément dans les espaces restant.  Et l’on consolidera avec l’eau. On trouve alors du temps pour chaque chose.
                                                        La Gestion du temps 
  
Mais je crois que c’est cette vidéo qui m’a donné de vraies pistes de réflexions solides pour que notre relation à mon petit bonhomme et sa maman puissent repartir de plus belle se complète par l’approche que nous pourrions avoir avec notre enfant. Vous connaissez sans nul doute l’éducation positive.
Voici un condensée d’idées que nous pouvons appliquer dans notre quotidien.

4/ des journées bien plus fun 

Je peux dire aujourd’hui que les soirées sont moins stressantes après le boulot. Je ne peux toujours pas tout faire, mais au moins nos relations sont revenues au beau fixe.
Quand il m’arrive d’être submergée par le stress et que le petit bonhomme le ressent, j’ai dans ce cas 2 solutions : 
                      – Je souffle un bon coup, et je le prends prêt de moi, nous passons alors du temps ensemble comme il le veut à ce moment-là. On se fait alors pleins de câlins d’amour. Cela c’est dans les meilleurs jours
                         – Sinon, lorsque c’est plus compliqué, je me retrouve seule pour souffler, et je l’encourage à faire une activité, et là je compte sur mon mari pour prendre la relève pour faire une VRAIE coupure.
  Ce ne sera pas toujours évident, mais au moins je sais comment mieux utiliser l’alternative dans l’éducation de je souhaite donner à mon fils. J’étais au départ dubitative quand à l’éducation positive. Présentée ainsi par Tarisayi de Cugnac me plaît bien plus dans un quotidien envisagé avec beaucoup mois de crises.
Toute maman veille à l’épanouissement de son enfant en bien des choses. Son épanouissement dépend aussi de ce qui nous travaille et de notre humeur.
Si mes soucis tendent à prendre le dessus, je le rassure et passe du temps avec lui.
Chaque enfants ressent les choses différemment, je n’apprendrais rien. Mais il lest toutefois important de déceler la réaction de notre enfant face à notre stress communicatif. 
Bonne attitude Zen
                                                                      Nutynelle
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Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. Anonyme dit :

    Je suis étonnamment plus calme!

    J'aime

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